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18 juillet 2011

Attache-moi s'il-te-plaît





Chaque fois que ma fille va à la crèche je vois ces conteneurs. Chaque fois, je souris.
Ce qui m'amène à mon sujet.

Reparlons films d'horreur.


Depuis un moment, un film a fait le tour de la toile et revient régulièrement sur le devant des pages pour le dégoût qu'il suscite, la polémique qu'il soulève, la controverse qu'il anime. Issu de l'imagination d'un réalisateur fou danois, il déchaine les passions et alimente les critiques.

Son titre : The Human Centipede.

L'histoire : Un médecin fou allemand ayant passé sa vie à séparer des siamois décide, une fois à la retraite, de faire le contraire en reliant des personnes. Après avoir fait l'expérience foireuse sur ses chiens lamentablement d
écédés, il séquestre 3 touristes (2 Américaines et 1 Japonais) pour mener à bien son plan machiavélique :



Pour la suite de l'histoire, il y a project free tv.


Ayant bien rigolé en visionnant la chose, je fais quelques petites recherches par-ci par-là et je découvre qu'une suite (Full Sequence) est sur le point de sortir, du moins si elle n'est pas interdite ce qui est déjà le cas en Grande-Bretagne. Quoi de mieux pour m'intriguer plus. Le réalisateur promet qu'en comparaison, le premier volet serait comme "Mon petit poney".

Je continue mon fouinage virtuel et là, je découvre, ô joie ô bonheur extatique, que Human Centipede a eu droit à une parodie.

Une parodie porno.

Et dieu sait que j'aime les parodies porno (clique).
Porn of the Dead était... euh... assez nul en fait.
Mais là.
Mais là.
MAIS LÀ !!!

Amuse-toi (aucune scène porno dans l'extrait, juste un magnifique délire) (ceci est donc une parodie porno de Human Centipede, qu'on soit bien clairs) :


Screaming, that's kind of my thing... You know, it's a fetish.
My balls are so big and blue, they're like extra's from avatar!
I'm a mad sexual scientist!
THAT is a vagina.
I educate people about sexuality... MADLY. (ma préférée définitivement)
I tried this experiment with dogs. And with bunnies. Und with hats.
Le fer à repasser
And that is why I'm only using one guy this time.
Doc, I sometimes forget my passwords!
Let's bring sexy back!



Merci pour ce fou-rire qui risque de durer un bon moment encore.


16 décembre 2009

Listen to me


A la manière d'un célèbre site



Aujourd'hui, nous habitons dans un immeuble avec cinq appartements par étage. Je me couche tôt, tout comme mon mari. Nous remplissons notre devoir conjugal à force bruitages à la bouche (sans oublier les florf, shlirf, schlorf et consors *).

Prêts à nous endormir, mon tendre choisit ce moment pour me rappeler le film que nous avons vu récemment.
Je me retrouve soudain prise d'une crise paranormalement aiguë, terrorisée sous les couvertures.
Il s'amuse à en rajouter, à taper du pied par terre pour me faire croire à un hypothétique poltergeist.
Le vent fait craquer les stores.
Une étrange musique traverse les conduits d'aération des salles d'eau. C'est bien sûr ce soir-là qu'un abruti de voisin se décide à écouter un requiem quelconque.
Des éclats de voix dans les couloirs de l'immeuble.

Je finis par me convaincre, tant bien que mal, que je ne crois pas aux fantômes.
Soudain, mon conjoint prend l'air inquiet.
C'est quoi cette lumière ?
Il se lève, laissant une Zia mortifiée dans le lit.
J'entends un claquement étouffé, je n'ose pas me retourner. Des bruits de pas venant près du lit. Je jette un coup d'oeil apeuré.
Le mari est debout à côté du lit, l'air paralysé.

La porte d'entrée était ouverte.
Comment ça ouverte ?
Ben elle était pas fermée.
Oui mais bon...
C'est pour ça qu'on voyait la lumière...
Ah ouverte... Ouverte donc.
Oui.
Depuis longtemps ?
Ben depuis qu'on est rentrés...
Ah ouais, donc depuis le début de cette note.
Ouais.
Oups.


VDM


*Comment je maîtrise les onomatopées !


22 octobre 2009

Sait-on jamais...


En pleine période examinatoire, j'ai pris la résolution de passer la majorité de mon temps libre dans une salle de lecture histoire de bûcher sévère.


C'est l'intention qui compte.

Il y aura toujours un truc, un événement, un imprévu qui me fera dire non, faut absolument que je rentre ce soir pour faire ça.
Qu'il s'agisse d'un dossier de candidature pour un super-boulot ou de la lecture d'une œuvre magistrale sur le milieu de la prostitution ou encore une grosse crise de feignasserie.
En même temps, un bouquin sur la terminologie et ses techniques ou un épisode de Dr. House, le choix est limpide.

Chaque fois, le même schéma.
A ce soir mon mari ! Ah tu n'oublies pas, je vais à la biblio, je rentre tard.

Le soir-même : Non tout compte fait je suis rentrée, fallait que je voie ce que Sawyer (message personnel : ceci a été écrit avant) allait sortir comme vacherie ce soir.

La plupart du temps, c'est simple. Il me regarde avec l'air de dire c'est une glandeuse, je lui réponds du regard j't'emmerde et je me dis que demain, pour sûr, j'y vais. Ah non, demain j'ai tai-chi. Bon, alors jeudi ? Ah non je sors jeudi. Vendredi ? Je sais déjà que vendredi j'aurai pas le courage...

Sauf que... Mardi soir, je rentre tout excitée à l'idée de faire rien d'utile. 19h30, toujours pas de mari. Chouette, mon célibat se prolonge de quelques heures.
20h00 : il doit faire des heures sup.
20h30 : ya peut-être eu un gros imprévu au boulot.
21h00 : bon... j'vais l'appeler là. Bien sûr, ça ne répond pas.
21h15 : fais mine que tu t'inquiètes pas.
21h30 : ça y est, je suis veuve.
21h37 : il appelle. Il a croisé un collègue à la gare.

"Oui, c'était par hasard et on s'est dit qu'on allait boire un verre. Ben aussi, t'as dit que tu rentrais tard donc je t'ai pas appelé."

Oké.

Bon, je vais me résoudre à bosser à la maison.

Sait-on jamais, il pourrait croiser une prostituée nymphomane qui lui propose une passe gratuite...



19 octobre 2009

Vous les hommes...


Je vous aime.


Sérieusement, je vous adore. Vous savez mettre en valeur toutes vos qualités et votre vision tellement unique et pertinente du monde qui nous entoure.

Comme toi, témoin de mariage de mon mari.
Tu nous as donné les photos que tu as faites lors de ton séjour en Suisse. Merci ! Les photos du mariage sont franchement dispensables et toutes celles des rues de Fribourg très symptomatiques de ta première sortie de ton pays natal.
Sans oublier les 32 photos de nuages à la fin du disque. Comment ça, c'était la première fois que tu prenais l'avion ? Ah, j'avais pas remarqué.

Tiens, au repas de mariage, il y a un plan rapproché d'une de nos invitées. Mais à quoi peut bien servir cette prise de vue ? Heureusement que mon mari, les sens aiguisés et l'œil alerte est là pour m'informer que c'est à cause du chemisier de la jeune et jolie demoiselle. Eh oui, un chemisier à boutons, ça fait des plis. Eh oui, on devine son sein dans les plis ombrés.
Enfin... son sein. Un petit bout. Mais apparemment assez pour le photographier deux fois. Et pour graver le tout.

Un peu plus loin, les photos de Berne. Oh comme c'est joli ! Tiens, une photo de foule à un arrêt de bus. Intéressant...
Étrange, ya comme une pétasse sur l'image. T-shirt au décolleté plongeantissime, short ras-la-touf' et bottes à la hauteur du genou. Bon, passons, je n'ai sans doute pas su détecter l'intérêt de cette photo.
Après la quatrième prise de vue de la greluche, que ce soit de dos, de profil, de près, de loin, je pense avoir saisi l'essence du message. Je cherche un rapport avec les couilles pour faire récurrence de ma note, mais là, je m'abstiens.


Là, vous pourriez très bien me rétorquer que NON ! On est pas tous comme ça !


Vous compareriez-vous donc volontiers à ce prof à la retraite, les 70 printemps passés qui couche sur papier son imaginaire de vieux libidineux ?
Un monde chatoyant où les prostituées, en plus d'être nymphomanes, proposent des passes gratuites, y compris aux officiers de police. Où elles rentrent chez elle après une nuit au poste toutes déçues de ne pas avoir pu "baiser".
Votre imaginaire est bien amusant. Mais par contre, pas assez open-minded pour décrire plus avant les "pratiques bizarres demandées par certains clients".
Messieurs, ayez au moins les couilles de tout déballer.


Je vous entends déjà : Mais voyons ! Ce n'est qu'un mauvais exemple.


Ah très bien. Alors vous vous identifierez sans doute mieux à ce petit jeune, assis dans un bus, qui mate hardiment la jeune fille charmantounette qui monte dans le véhicule et qui en plus a le culot de s'asseoir à côté de lui. Durant tout le trajet, il en bave sur ses jeans Levis. Elle descend à un arrêt avant lui. Le pauvre petit, il n'en peut plus de la regarder sous tous les angles tellement il voudrait se marier avec elle et lui offrir château et dragon dans les douves.
Sauf que, manque de couilles, ce pauvre petit en restera à ses rêves de princesse qu'il n'a pas osé aborder.


Oh certes, il en est certains qui ne sont pas comme ça. Du moins pas en apparence.


Mais oui, il faut que je t'emmène dans ce restaurant, tu verras, tu pourras goûter de la cuisine bulgare, c'est comme chez moi, c'est super !
Et en plus, yaura des serveuses bulgares !



Pardonnez-moi de ne plus trop y croire à vos balivernes, à vos bouquets de roses et à vos pseudo-déclarations enflammées où vous remplacez des verbes par des noms.



Pis bon, ça nous donne une bonne excuse pour être des salopes. Ca arrange tout le monde.


8 octobre 2009

Don't write this


C'était mon prof de géo.

J'ai passé mon bac avec lui.
Il était bien comme prof. Un peu sévère sur les notes (je me souviens de certaines pêches bien pourries, pêche étant le nom qu'on donnait aux super-mauvaises-notes-qui-font-mal-au-sac) mais passionné par ce qu'il faisait.
Il avait passé toute une nuit à photographier une éclipse de lune toutes les 2 minutes et en avait monté un film.
Il a voyagé de partout, nous racontait comment c'est ailleurs, comment son carnet de voyage a dû revenir en valise diplomatique depuis Cuba.
On est sortis dans la campagne avec lui pour voir les vallées et collines, voir les couches sédimentaires et le mouvement de la roche. Il nous expliquait les moraines et les plaques tectoniques.
Lors de la journée des 4èmes (dernier jour des bacheliers avant le début des examens, où un superbe bordel s'installait dans tous le bâtiment), il s'est déguisé en ouvrier russe et faisait le con devant la classe.

La vie a voulu que ce soit l'oncle de ma meilleure amie. Ainsi je l'ai revu au fil des ans. Il a pris sa retraite presque au même moment où je recevais mon bac. Il m'a invité dans sa maison de campagne où il vit avec sa femme. On a joué aux cartes. On a rigolé. Il m'a toujours bien aimée (je me re-souviens de certaines pêches pourries).
Une fois, il m'a même dit que je faisais presque partie de la famille (arrête de penser au pêches, bordel). Il m'a confié ses querelles avec l'ami de sa belle-sœur, ses inquiétudes face à d'autres membres de la famille.

Il écrit des récits de voyage. Déjà 2 livres publiés, à compte d'auteur. Ca a failli provoquer un divorce. Logique quand on ne prévient pas sa femme qu'on va dépenser la moitié de sa retraite pour faire imprimer un livre. Bon, ce ne sont pas de grands best-sellers, mais il rentre plus ou moins dans ses frais.
Un jour, il me demande si je ne voudrais pas l'aider. Il travaille encore à la plume et il lui faut quelqu'un pour taper ses textes à l'ordinateur, qu'il connaît aussi bien que moi la microphysique nucléaire.
J'étais à l'université, au chômage, dans la merde, j'ai dit oui. J'en ai passé des heures à taper ses mots parfois justes, souvent pompeux, régulièrement ennuyants. Pas qu'il écrive mal, non. C'est une question de goût, de style. Et ce n'est pas vraiment le mien. Il veut bien faire et plante souvent des références qui n'ont pas leur place, parlant de tel ou tel illustrissime écrivain qui décrivait tellement mieux que lui les alentours de la Place Rouge. Insérant des mots dont personne ne connaît le sens. Ca fait culturé, ça fait j'ai lu le dictionnaire moi.

De temps en temps, il m'invite pour sortir manger. Lui, moi, c'est tout.
Il peut être intéressant, il suffit de trouver le bon sujet. C'est pas toujours facile.

Il y a un mois, il me demande de taper les énièmes corrections de son prochain racontage. Je lui dis d'accord, un peu à contrecœur. Je ne suis plus à l'uni, j'ai un travail, je ne suis pas dans la merde mais par contre j'ai des examens en vue. Mais voilà, je suis trop conne, je suis trop bonne.
Il me paie, un petit peu. Rarement plus que de quoi financer l'encre et le papier, mais bon, je vais pas lui en vouloir.
Déjà là, je lui avais dit non, là, ça va plus être possible. Je vais plus avoir le temps avant 2010. Allez, va falloir me laisser tranquille maintenant.
Mais voilà. Il est à la retraite, ne sait plus ce qu'est le temps, l'argent, l'insomnie, la dépression, le burnout. Pour lui, je suis restée l'étudiante qui branle rien, mais qui le fait bien.

Lundi passé, il me laisse son traditionnel message sur mon répondeur :
"Je passerai demain vers 4 heures à ton travail, j'ai un roman qu'il faudrait que tu me dactylographies."
Il parle comme un vieux.

Je ne rappelle pas, ça ne servirait à rien, il viendra quand même.

16h37, il débarque à la réception, tout sourire. Aaaaaaaah mais bonjour Ziaaaa !!! Comment ça vaaaaaaa !!!
Je ne réponds pas vraiment et lui retourne la question. T'es à la retraite, t'as plus rien à faire, tu jardines, tu bricoles, ça va, je sais que tu vas bien. Et en plus, t'écris. C'est quand que tu te remets à la peinture au fait ?
Il me donne son manuscrit (old-school, le manuscrit) en me disant "Tu verras, tu devrais t'en sortir". Oui. Merci.
Je regarde la page de titre.
Je sens comme une douleur dans le bras gauche.

Confidences d'une prostituée

Ah ? Euh...
Je ne m'attarde pas, je suis au travail, faut pas oublier. Je précise qu'il faudra qu'il patiente parce que j'ai plein d'autres choses à faire. Je sais qu'il s'en fiche et qu'il m'appellera dans deux semaines pour savoir si j'ai fini alors que j'aurai même pas envisagé de commencer.

Je pose le dossier sur la table. Je le toise, de loin. Un roman... Un roman... Qu'est-ce qu'il entend par un roman ?
Et ce titre... Comme une odeur de déjà-vu.
Je ne résiste pas longtemps avant de tourner quelques pages.

Une feuille dépasse, je déchiffre "[...]fait faiblir son érection ?".
Ailleurs : "A trois, on peut faire bien des trucs, tu sais ?"
"Il sentait mauvais et sa bite puait le poisson pourri."
"Suce-la moi, vite !"

J'ai vraiment mal au bras gauche.

Laisse tomber le boulot et commence à lire ma fille. En deux heures, j'ai fait le tour des 53 pages scribouillées avec son écriture minuscule. Ca l'amuse ça, d'écrire tout petit avec un stylo-plume épais comme le monde. J'ai de la peine à distinguer les patates des choux-fleurs.
Dès les premières pages, je me vois forcée de constater ce que je confirmerai à la toute fin : c'est nul.
Non, pas nul.
C'est tellement mauvais que c'en est affligeant.
Un véritable roman de gare.
Aucune surprise, aucune originalité, rien. Absolument rien.
Les personnages sont tirés par les cheveux (entre des prostituées qui sont de fait forcément nymphomanes et un sexologue qui envoie ses patients frustrés chez ces premières, sans oublier le jeune étudiant bien sous tout rapport qui se lie d'amitié avec une péripatéticienne sous couvert d'une recherche sociologique).
Le style d'écriture est accablant (le narrateur se veut culturé, faisant des références à Ingres ou même Gustave Courbet alors que les personnages causent comme des charretiers un jour de marché).
Le tout manque de conséquence, de logique, d'intérêt.

On s'en fout, c'est son problème.

Oui.

Sauf que moi, la prochaine fois, je sais qu'il va me demander mon avis et attendra une vraie réponse.


Je tiens peut-être enfin ma revanche sur les pêches...


16 juillet 2009

Petite mort...


"Si t'as le trac, imagine les gens tout nus."

Tous ceux qui ont dû un jour présenter quelque chose ou jouer sur scène connaissent bien cette phrase. En ce qui me concerne, elle n'a jamais marché.
Mais c'est le genre de truc bien pervers qui fait travailler les neurones hormonaux.


Pour mettre un malaise mêlé de dégoût à qui que ce soit, il suffit de lui dire :
"Imagine tes parents en train de faire l'amour."
Ca marche à tous les coups. On peut même remplacer parents par enfants. Là, c'est pire.


Soyons sincères... Qui ne s'est jamais posé la question de la tête que ferait telle ou telle personne au point culminant ?
Essayons d'imaginer par exemple Obama... Brad Pitt... Monica Belluci... Le voisin de palier... La boulangère... Son gynéco...

Bien qu'étrange, ça reste intriguant. Et apparemment assez pour que certains le fassent carrément.

En pleine recherches pour une traduction, je découvre un site (tristement payant mais dont un aperçu gratuit permet quand même de se faire une jolie idée de la chose) où des quidams se sont filmés à l'instant T (ou X, c'est comme tu veux).


Le prix, pour voir les vidéos, est assez élevé, raison pour laquelle je m'abstiendrai de découvrir le visage de plus de 1500 personnes dans leur plus stricte intimité.
Mais quand même... Ce serait drôle : "Ah tiens, je la connais..."



T'as plus de 18 ans ? Ou alors t'es un mineur tout à fait au courant des choses de la vie ? Ten as aucune idée mais t'as pas de contrôle parental alors tu t'en fous ? De toute façon t'as 12 ans et tu sais déjà ce qu'est la soXXXmie ?
Va faire un tour en cliquant sur l'image ci-dessous (l'aperçu gratuit se trouve en haut à gauche).





2 juillet 2009

Toyota Yaris...


Récemment, j'ai lu un manga plus ou moins douteux, mais ô combien rigolisant.

Le pitch de l'histoire est simple, 4 garçons se retrouvent avec le pénis possédé par l'un des autres garçons.
Un échange de bite si on veut.
Là où ça devient drôle, c'est que les bites parlent.

Pour se sortir de cette situation délicate, on en arrive à l'exorcisme de bite.
Pour s'amuser, certains customisent leur bite.

Voici le cheminement de réflexion hautement philosophique que j'ai suivi :

Moi aussi je vais faire une BD. Avec des clitoris qui parlent.

Parce que oui, les clitoris aussi ont le droit de s'exprimer.

Qu'aurait donc à dire un clitoris ?

Un peu plus tard...

Clitoris de tous pays, unissez-vous !

Voilà, une manifestation de clitoris. Pas contents ! Pas contents ! Pas contents !

Forcément, pour soutenir l'effort de guerre, il faut un syndicat.

Après quelques tentatives lamentables, voici venue la création du syndicat :

SNCF
Syndicat néo-clitoridien francophone



Ouais, faut que j'arrête la moquette.


J'en profite pour inaugurer une nouvelle catégorie : Hormones, pour chaque note bizarrement sexuelle ou sexuellement bizarre.
Réjouis-toi, bientôt il va y en avoir une, en dessin !
(Je vais classer toutes les anciennes notes, j'ai hâte de voir le nombre entrant dans cette catégorie)


Pour qui n'a pas compris le titre, c'est normal, c'est un private joke.
Toyota Yaris, petit pénis.
Toyota Yaris, petit clitoris.
Hum.