Comme diraient les Wriggles : Encore un fantasme qui s'en va dans le lavabooooo !
Bon, pas tout à fait comme ça mais presque. A veau-l'eau en tout cas.
Samedi soir, j'ai vu, apparemment avant d'autres, Alice au Pays des Merveilles.
Ce fut la déception de l'année je pense.
Graphiquement, très très joli, une vision très burtonienne des décors, des "monstres", des fleurs, des flamands roses, des têtes coupées.
Ce qui me dérange, là, tout de suite, c'est les flamands roses, qui sont très symptomatiques de l'échec de ce film à mon avis.
Loin d'avoir réussi à me surprendre, M. Burton a presque réussi à m'ennuyer.
Aucune originalité.
Aucune nouveauté.
Aucune liberté.
La pire bourde reste celle de la chenille.
L'histoire se passe 10 ans après la première venue d'Alice au Pays des Merveilles. Elle retrouve la chenille fumeuse sur son champi (l'avait une sacrée vision d'avance le Lewis).
Sauf que...
Dans la version originale, la chenille devient déjà papillon, non ?
Ben là aussi.
On a donc affaire à une chenille super-magique qui fait des cycles chrysalidiques à répétition. Si c'est pas merveilleux.
Et un chapelier fou qui n'a de fou que le vocabulaire tristement incompréhensible.
Inventer des mots, oui. Tant qu'on arrive encore à imaginer une signification.
Bref, je suis ressortie toute déçue de la salle et je n'étais pas la seule.
Mais là n'est pas le vrai sujet de cette mirifique note. Non.
Avant le film, on a eu droit à une bande annonce.
Celle de Prince of Persia : Les sables du temps.
Mais que vois-je ???
Jake ???
Noooooooooon ???!!!
Ah ben si.
Donc, lui, qui a joué dans Brokeback Mountain :

... se retrouve donc, après une intense séance de gonflette aux stéroïdes :

Et là, je dis non.
Non non non et NON !
Faut pas passer du seme qui a en fait l'air d'un uke a une spèce de ... ben tiens, les mots me manquent.
Jake, tu me déçois. Moi qui t'aimait tant... Snif.
Franchement, du mec viril et baraqué, ya du choix pour incarner LE prince de perse...
Et c'est là que je me demande si en fait, le dit prince, il devrait pas être tout malingre... :

Dire que j'y jouais...
Bon, j'ai jamais passé le stade du 3ème garde.
J'avais 12 ans aussi.
Et je suis, malgré tout, une fille. Faut pas croire au miracle non plus.
Bon, pas tout à fait comme ça mais presque. A veau-l'eau en tout cas.
Samedi soir, j'ai vu, apparemment avant d'autres, Alice au Pays des Merveilles.
Ce fut la déception de l'année je pense.
Graphiquement, très très joli, une vision très burtonienne des décors, des "monstres", des fleurs, des flamands roses, des têtes coupées.
Ce qui me dérange, là, tout de suite, c'est les flamands roses, qui sont très symptomatiques de l'échec de ce film à mon avis.
Loin d'avoir réussi à me surprendre, M. Burton a presque réussi à m'ennuyer.
Aucune originalité.
Aucune nouveauté.
Aucune liberté.
La pire bourde reste celle de la chenille.
L'histoire se passe 10 ans après la première venue d'Alice au Pays des Merveilles. Elle retrouve la chenille fumeuse sur son champi (l'avait une sacrée vision d'avance le Lewis).
Sauf que...
Dans la version originale, la chenille devient déjà papillon, non ?
Ben là aussi.
On a donc affaire à une chenille super-magique qui fait des cycles chrysalidiques à répétition. Si c'est pas merveilleux.
Et un chapelier fou qui n'a de fou que le vocabulaire tristement incompréhensible.
Inventer des mots, oui. Tant qu'on arrive encore à imaginer une signification.
Bref, je suis ressortie toute déçue de la salle et je n'étais pas la seule.
Mais là n'est pas le vrai sujet de cette mirifique note. Non.
Avant le film, on a eu droit à une bande annonce.
Celle de Prince of Persia : Les sables du temps.
Mais que vois-je ???
Jake ???
Noooooooooon ???!!!
Ah ben si.
Donc, lui, qui a joué dans Brokeback Mountain :
... se retrouve donc, après une intense séance de gonflette aux stéroïdes :
Et là, je dis non.
Non non non et NON !
Faut pas passer du seme qui a en fait l'air d'un uke a une spèce de ... ben tiens, les mots me manquent.
Jake, tu me déçois. Moi qui t'aimait tant... Snif.
Franchement, du mec viril et baraqué, ya du choix pour incarner LE prince de perse...
Et c'est là que je me demande si en fait, le dit prince, il devrait pas être tout malingre... :
Dire que j'y jouais...
Bon, j'ai jamais passé le stade du 3ème garde.
J'avais 12 ans aussi.
Et je suis, malgré tout, une fille. Faut pas croire au miracle non plus.